Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 11:42

Ces rêves  qui nous pourrissent la matinée. Impossible de travailler pour le moment j'ai ces images devant les yeux quoi que je regarde.J'aimerais n'avoir jamais connu ce visage et jamais vécu ces moments. Je ressens ce manque et ce vide qui n'aurait pas existé si le reste n'avait pas commencé. Je regrette de m'être édifié un monde et des sentiments qui n'ont pas existés, pas même dans mon esprit. Je ne sais pas si mon inconscient ressort ces souvenirs parce qu'ils sont inachevés ou si c'est par hasard, sans raison. Je ne voudrais ne jamais avoir vu ce visage et ressenti es choses. Trouble. Je suis troublée et trouble.

Il n'y plus rien aujourd'hui et le vide n'en est que plus grand.

J'ai peur de ne jamais l'oublier. Il y a des souvenirs et des personnes qu'on ne veut pas oublier. Et lui, tout ça, je veux l'oublier. Je ne pensais pas que j'en reparlerai. Je voulais ne plus jamais en parler. Et dans mon rêve je lui disais "je t'ai oublié pendant toute cette année je t'ai oublié, vraiment complètement, mais là et là tu es là je ne t'oublie pas, tout est à nouveau là et je me souviens".

Quelle importance, de toute façon dans les rêves on ne sait pas vraiment parler, on a le souvenir d'avoir prononcé des mots et des phrases compréhensibles mais pour qui le sont-elles, il n'y a que nous qui les entendons. On ne partage pas nos rêves.

Et deux nuits de suite. Des rêves prenants, des rêves qui restent au matin et qui laissent un voile tenace dans l'esprit.

Par M.
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Mercredi 1 décembre 2010 3 01 /12 /Déc /2010 22:03

I've nothing to say.

Une semaine.

Pas de faux semblants, je n'aime pas ça. Pas la peine de faire comme si. Pas le peine, parce que les autres feraient comme ci ou comme ça. Pas d'obligation.

 

Une nouvelle découverte, j'en suis toute étonnée. Ca revigore l'oreille. Oreilles qui s'ennuient sans ces nouveautés. Il y a de ces coups de coeurs qui semblent être nouveau à chaque fois. Pourtant c'est toujours la même joie.

Un nouvel assemblage de notes qui va droit au coeur, on ne sait pas pourquoi. Et c'est nouveau alors ça touche ce qu'il faut, ce qu'il faut de nouveauté pour tout chambouler.

Je suis contente d'avoir découvert ça.

Par M.
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Dimanche 28 novembre 2010 7 28 /11 /Nov /2010 12:20

    Dimanche matin neigeux, c'est silencieux dehors. Comme si la pureté du blanc absorbait les bruits de la terre. Est-ce vraiment plus silencieux lorsqu'il neige? Les oiseaux dorment, ou sont trop gelés pour chanter. Et tout le monde reste à l'intérieur puisque c'est dimanche matin.

    Une nouvelle comme celle là, on s'attend à ce qu'elle chamboule l'intérieur tout de suite mais en réalité, pour cette fois, ma réalité, ça n'a pas marché. Déconnectée. Je n'ai pas imprimé. Les mots, je savais lesquels allaient sortir, je savais ce qu'il allait dire et ça ne m'a pas étonnée. Je me les suis formulé avant et je n'ai pas compris. La nouvelle est passée, elle ne s'est pas imprimée. Je n'ai pas écouté. Ca m'a traversé et j'ai accepté l'idée de la nouvelle, la trace qu'elle a laissé, son courant d'air, pas son empreinte. C'est après, plus longtemps après, après les formalités, après les faits, après les images et les preuves du concret que cela s'est imposé à moi et que la nouvelle a fait sa place et y reste. Elle y restera.

    Pour affronter ça, j'ai ma solitude habituelle. L'éloignement. Cet éloignement sans doute responsable de ma déconnexion. Déconnectée de ma famille, de leur réalité, de mes souvenirs, de cette existence.

Penser seule à ce que ça signifie et s'y faire. Pas de faux semblants, pas de fausse tristesse. C'est le temps passé que je vais regretter. Elle est morte et avec elle une partie de mon existence, de mon enfance. Qui s'éloignait déjà sans qu'on ne s'en aperçoive. Que je laissais filer en pensant qu'on pourrait toujours la rattrapper, qu'on a du temps. Des pensées mais pas d'actes. Et voilà, maintenant il n'y a plus que les souvenirs. Tant pis pour moi, elle où elle est c'est mieux comme ça. J'ose espérer que "La nostalgie de l'ange" n'est pas qu'une fiction. A chacun de voir les partis dans des détails de ce qui est. Essayons et pensons encore à eux.

    Des souvenirs que je croyais frais sont remontés. Ils étaient flous, jaunis. Quand on n'y pense pas, les souvenirs sont rangés ; on sait qu'ils sont là, qu'on les a, et on croit que si on le désire ils reviendront entiers, que si on a besoin d'eux ils se montreront aussi justes et précis qu'avant. Mais si on se penche sur eux parce qu'on veut se souvenir, ils apparaissent comme ils sont : incomplets et effilochés... Alors on cherche un peu, et force est d'admettre qu'on les a laissé s'estomper. Qu'on a un peu oublié.

Me reviennent des souvenirs de dimanches matins à la piscine. Entre soeur, des images bleutées, au goût chloré et aux sons amortis par des litres d'eau. Petit bain, puis grand bain et c'est comme ça qu'on s'oublit soi même, en passant dans le grand bain. On avait hâte, on y est et plus tard on se retourne sur le petit en regrettant de ne pas avoir pris son temps pour changer. Des images, des séquences de vie qui peut être me reviendront mieux plus tard.

    Lorsqu'on est enfant le temps est long. Une matinée d'école c'est très long. Je me souviens avoir pensé "quand j'aurai 16 ans.... Est-ce que je me souviendrai d'avoir pensé, un jour, que je m'imaginais à 16 ans?". C'était très loin, c'était dans longtemps, et maintenant les 16 ans sont dépssés depuis plus de quatre ans. C'est long une matinée d'école. On sort de la cour, on retrouve Maman qui nous accompagne jusqu'à la maison. Et un jour elle nous laissera rentrer seules. On remonte jusqu'à chez nous, rue du Poya ou rue du murger au curé ; marcher... Il faut marcher et ça nous agace. La maison est trop loin, on préférerait prendre la voiture. Mais on marche et on entend les cloches de l'église annoncer midi, l'heure où chacun rentre du travail pour partager le repas avec les siens. On est trois, ou quatre si Papa rentre du travail. Entre "midi et deux" comme ils disent, pour nous c'est long. Retourner à l'école dans deux heures, on a deux heures pour manger et pour jouer, c'est énorme! Ce n'est rien. Et pendant qu'on joue dans le jardin, Maman faisait sans doute la vaisselle, seule. Rangeait et ne voyait pas le temps passer. Deux heures pour des enfants et deux heures pour une Maman.... La différence est incroyable. On rentrait de l'école et on avait un jus d'orange pressé. Un sucre ou deux, laisser le jus remonter le long du morceau et croquer ce morceau imbibé. Ou le laisser fondre au fond, boire le jus amer au début et de plus en plus sucré à mesure que l'on arrive au fond du verre. Stupides souvenirs, qui ne valent rien peut être. Mais de quoi se rendait-on compte à l'époque? Une matinée d'enfant à l'école c'est très long, et on croyait que Maman avait tout son temps. Pourtant la matinée d'une mère n'est rien, rien de plus qu'un grain de poussière qui défile à toute allure.

Rester à la maison quand on était malade, voilà qui était amusant. La matinée s'étirait et on pouvait voir à quoi s'occupe Maman quand on n'est pas là. Mince apperçu de ce qu'il en est vraiment.

    Est-ce vraiment la vie dont ils voulaient? Quels projets n'ont-ils pas réalisé "à cause" de nous? Qu'est-il arrivé qu'ils n'avaient pas prévu? A quoi pensaient-ils quand on dormait, quand on était à l'école, quand on jouait dans notre chambre...? Qu'est-ce qu'on ignore? Qu'est-ce qu'on ne sait pas, qu'es-ce qu'on ne saura jamais, y a-il des secrets? Des manques à combler? Faut-il poser ces questions, s'excuser pour notre ignorance et notre naïveté? Faut-il poser ces questions? Et que va-il se passer dans ma vie? Ce trou béant me regarde et je le regarde et rien n'en sort, rien n'y rentre. Toujours aussi mystérieux. Pourtant moins mystérieux qu'il y a un an, ou deux.

Par Just .M.
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Lundi 1 novembre 2010 1 01 /11 /Nov /2010 17:16

Et une séparation de plus. Un morceau de moi est parti, a pris la route pour le sud, là où il semble faire toujours beau, là où le soleil réchauffe les coeurs et met de l'accent dans les conversation.

Une séparation de plus et déjà je ne sais plus qui il est et comment c'est être ensemble. Ca s'oublit trop facilement et être à deux par intermittence pèse, et le poids augmente à chaque nouvelle séparation. On croit se connaître et puis on doit tout réapprendre. Des premiers rendez-vous avec lui j'en ai eu une dizaine... Une chance ou une malédiction?

Faire le yoy. Entre les villes, Orléans, Chalon, Chalon, Orléans, Paris... Paris en pointillé, Paris en coup de vent, Paris rapidement. Entre les gens, les amis, les autres amis, la famille, les amis... Je ne connais plus personne, je n'ai plus d'amis. Ceux d'Orléans sont trop neufs pour que j'en sois assez proche, ceux de Chalon sont trop loin pour que je les connaisse encore. Où sont mes racines? Où est-ce que je vis? A qui parler, à qui se confier? Sinon à moi même? Je ne sais plus parler de moi, je ne sais pas parler de ces problèmes qui n'en sont pas.

Alors tout va bien ; mais oui tout va bien. De quoi se plaindre, on m'a apprit à ne pas me plaindre. Je n'ai pas de problème alors tout va bien.

Je ne sais pas où je suis bien. Chaque fois se réhabituer. A une façon de vivre. En communauté, avec la famille, celle qui nous connait, il parait que c'est elle qui nous connait le mieux. Pourtant, la vie solitaire n'a rien à voir, ils ne savent pas ça, qui je suis là-bas. Se réhabituer à des habitudes qu'on voulait retrouver. Parce qu'elles nous manquaient. On les reprend vite, mais la transition est difficile.

Ne pas savoir quand est-ce qu'on se verra la prochaine fois. On attendait ces moments avec impatience et on compte les jours, on fait passer le temps à rebours, on a un but, on veut que le présent disparaisse. Une fois la fin du moment arrivée, on ne sait plus où aller, on ne sait plus quoi attendre, on ne sait plus quoi penser. Perdu, dans une sorte de néant des sentiments.

J'ai reccommencé à me ronger les ongles, et il fau travailler et avancer et faire comme si tout allait bien, parce que franchement ces soucis n'en sont pas. Avancer et continuer de faire le yoyo entre différentes vies, sans savoir laquelle est la bonne. Il n'y en a pas de bonne. Je ne suis pas la seule dans cette situation, je sais bien, mais je sens la différence peser sur moi et l'isolement qui me retire tous mes moyens. Je ne sais pas si je suis de ceux qui vivent très bien tout seul, indépendant et assumés ; libres. Ou si cette solitude me rend dingue et que dès que je le pourrais je retrouverai "les  autres" dont j'ai besoin. Partir loin, à l'étranger, certains disent que ça sera dur. Mais qu'est-ce qui pourrait être plus dur encore que d'être seule? Si c'est pour être seule, autant l'être et découvrir un nouveau pays, une culture, rencontrer des gens nouveaux, différents... Je ne sais pas si j'en suis capable en fait, je ne sais pas si je pourrais...

Paris en coup de vent et les autres villes aussi. Orléans des semaines entières entre un appartement de 20 m² et un lycée sans histoire. Qui le saurait si je mourrais dans mon sommeil? Quand s'en rendrait-on compte? Qui en premier? Ces personnes que je vois tous les jours alors que je ne l'ai pas voulu, qui ne me connaissent pas, que je ne connais pas et chez qui rien ne m'attire. Presque rien, sinon notre quotidien forcé et les faux semblants.

Faux semblant avec tout le monde. Tout le monde sait ce que c'est que de rentrer seul chez soi le soir et n'avoir personne à qui parler, de rien, de n'importe quoi. N'avoir personne à embrasser, personne à voir en chair et en os. Pas envie de cuisiner et du boulot à faire, alors on travaille comme on peut et on rigole un peu devant des vieux épisodes de Friends en se disant Où sont mes friends à moi? Où est ma vie à moi? Qu'est-ce que je vais faire? Gagner de l'argent et faire comme tout le monde, c'est à dire, au mieux pour survivre? Ou se faire plaisir et laisser tomber les schémas que l'on se jurait de détruire à l'adolescence?

Je voudrais réaliser mes rêves avant qu'ils ne disparaissent tous pour de bons. De désilusion en désilusion... Jusqu'à ce qu'il ne reste plus que de l'amertume et l'idée qu'après tout, les petits bonheurs de la vie suffiront.

Je ne veux pas encore admettre que tout est perdu, j'ai encore soif de grand espaces et d'une vie de liberté. Pas la même que tout le monde revendique. Se libérer de son histoire personnelle et même de sa personnalité, pour se sentir enfin soi même et libre de faire et d'être qui l'on veut. Se libérer des tabous et des secrets qui n'exisent peut être même pas. Oublier que le monde est laid et que le passé vous rattrape toujours, oublier que l'on n'existe pas pour certains, puisque ce qui compte c'est d'exister pour soi, de se sentir exister et que les autres crèvent. Chacun se soucie très peu des autres finalement, alors pourquoi se fatiguer à penser à eux? Ils se suffisent eux même pour penser à eux même... Comme une adolescente je trouve que le monde n'est que du toc, de l'apparence et des faux semblants. Des obligations à remplir... Pour satisfaire Dieu sait qui. Je voudrais trouver du vrai dans tout ça, de la profondeur. Quelque chose de dur et de rempli. D'entier.

Fatiguée de faire l'aller-retour entre les différentes moi. Chalon, Besançon, Orléans, Toulouse, Saint-Afrrique. Et après, où? Paris, Lyon, ailleurs...

Je voudrais que l'on m'explique, tout ce que j'ai dans la tête et qui n'a aucun sens. Je voudrais qu'on m'aide à trouver ce que je veux, ce que je vais faire et pourtant je crois que personne ne peut dire les mots et trouver la signification à ce que je suis. J'ai la certitude que je trouverai les réponses ailleurs, plus tard, à force de découverte et de voyage, de rencontres... Ailleurs. Je ne me sens pas faite pour une vie médiocre et on me dira que je suis prétentieuse. Je ne veux pas être prétentieuse mais en me reniant je n'ai pas fais le bon choix.

Je ne suis plus personne, je n'ai plus d'attache, je ne trouve personne à qui parler comme je me parle à moi. Et se parler à soi même n'est pas déjà signe que je suis cinglée? Se dire que l'on doit être cinglé doit être preuve qu'on l'est vraiment.

Je ne suis plus personne, parce que je cherche à plaire à tout le monde à la fois, je m'adapte je glisse. A moi je ne me plais pas souvent. J'aime imiter, j'aime plaire et faire rire. Mais qui je suis? Où est-ce que je suis bien? Où sont mes racines? En qui puis-je avoir confiance? Qui peut comprendre tout ça?

Je me sens folle, je me demande si tout le monde a autant de chose dans la tête. Et alors après cette question, je me dis, bien sûr tout le monde a des problème, pourquoi serais-je différente, je ne suis pas mieux ni moins bien, je suis comme tout le monde. Et vlan. Mon ego est surdimensionné et je me trouve transparente.

Encore une séparation et l'inspiration qui me vient. Un morceau de moi même est dans le sud, là où tout parait plus facile et plus chaleureux. Pourtant je ne fais que grimper, grimper dans cette France qui m'attirait plutôt par le bas.

Une séparation de plus et je ne trouve même pas de raison de pleurer, puisque maitenant je suis habituée. C'est mon lot et chacun le sien.

Par Just .M.
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Jeudi 30 septembre 2010 4 30 /09 /Sep /2010 19:45

Peut être que reprendre ce blog n'est pas vraiment une mauvaise idée.

J'ai tant de choses à dire.

Il a été consacré à un sujet récurrent mais inintéressant. Ou plutot qui ne m'intéresse plus.

Puis laissé pour compte.

Toujours lié à la musique depuis quelques temps...

J'écoute cette chanson, c'est drôle ça fait longtemps. Pourtant je sais que c'est là le moment où tout se dérègle. Un film documentaire sur des manchots qui l'eut cru.

Comment parler de ce qui ne se décrit pas. J'aimerais parler de ma vie mais je trouve ça vaniteux. Je répugne à utiliser le mot "je" et pourtant qui lira ça, si ce n'est moi?

Qu'est-ce qui est essentiel dans ma vie, ce dont je ne pourrais pas me passer? Outre les personnes qui comptent, les moments de détente et de rire. Qu'est-ce qui me transporte et m'apporte plus de plaisir que n'importe quoi d'autre?

Etrange réponse mais je ne vois que la musique, l'écouter, entendre ces chansons qui sont absolument divines.

Et je ne crois pas en Dieu, je n'y ai jamais cru. Je ne crois pas en grand chose, ni plus en la religion qu'en l'Homme. Je crois moins en l'Homme qu'en ce que j'entend en ce moment. Je suis absolument certaine que rien n'égale une chanson qu'une autre chanson.

Le rest n'est qu'obligation et choses à faire.

A faire, faire, faire... Pourquoi pas juste voir, regarder, vivre en fait. On ne peut pas simplement vivre. On ne peut se le permettre, c'est comme ça et l'a toujours été. L'Homme dépend de sa vie, il faut manger, boire respirer, se reproduire pour que l'espèce perdure.

On se croit évolués, plus intelligents que le animaux. Différents. Et pourtant on est encore pleins d'instincts animaux. Besoin de bébé, besoin d'un amant, besoin de s'accoupler, besoin de vivre en clan. Solitude et désespoir lorsqu'on en est exclu. La nature a bien les choses et j'ai plutôt le sentiment que nous sommes une dégénérance plus qu'une évolution. Ou au mieux la dégénérance de l'évolution positive d'une petite bactérie. A moins que ça n'ait jamais été positif.

Quentin a dit une chose qui n'est pas stupide : si je suis "aussi" sensible à la musique et éventuellement aux odeurs, c'est peut être parce que ma vue n'est pas bonne. Je ne suis pas Mozart et je ne suis pas une grande compositrice, mas ma mémoire fonctionne avec les musiques, mon imagination, ma créativié, mon humeurs, s'accordent à ce que j'ented et je peut devenir soudainement très productive et créative.Je me souviens d'époques et de sensations enfouies à l'écoute d'une musique. Elles font partie de moi et m'ont construite, comme ces odeurs qui vous rappellent un monde enfantin, bons ou mauvais souvenirs...

Par Just .M.
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Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 20:11

These thongs who make me crazy.

It's source of inspiration.

 

*émilie simon "the egg"

*kwoon "i lived on the moon"

*arcade fire "suburban war"

*band of horses "the funeral"

 

J'ai les bras en panique et c'est la débandade là-dedans. Les idées sens dessus dessous. Envie de tout envoyer balader mais c'est tellement puérile une idée pareille. Besoin de crier et de rire à gorge déployée, rire pour de bon, histoire de changer, parce qu'autant de beauté, ça me donne envie de pleurer, de crier, de rire et tout ça à la fois.

Si agréable, si magique et drôle et absolument merveilleux de retrouver cette chanson entendue pendant quelques secondes dans une série et cherchée en vain. Jamais trouvée, oubliée, remémorée jamais trouvée.... Et là par hasard dans la bande annonce d'un film, des notes qui donnent envie d'hurler de bonheur. Un sentiment de déjà entendu, incroyable sensation de magnificience, donner des mots à tout ça le rend presque ridicule. C'était incroyable.

Décrire une expérience musicale ça ne se fait que très mal avec des mots. 

Cette chanson retrouvée par hasard, comme retrouver un objet auquel on tenait il y a longtemps et que l'on avait oublié, on s'y était fait, on ne l'avait plus, on ne l'aurait plus.

Explosion de joie quand les deux bouts sont joints. Explosion de bonheur dans ma tête fatiguée, mais jamais d'écouter de la musique.

 

Ce n'est rien. Ou plutôt ce n'est pas grand chose. J'aimerais pouvoir, savoir, partager cela avec quelqu'un. Mais il me faut une personne aussi tarée que moi je crois. Comment savoir ce qu'il se passe dans la tête de quequ'un d'autre quand on ne comprend pas ce qu'il se passe dans la sienne... Indescriptible. Car ce n'est rien, ce n'est pas grand chose. Des notes, pas beaucoup plus que des notes et pourtant je pourrais hurler de pleurs et de joie. A une seconde précise peut être tout pourrait s'écrouler, tout pourrait arriver, ça n'importerait pas ; je me demande, si rien ne pourrait jamais être meilleur que cela, à part une autre encore peut être.

Il y a quelque chose à l'intérieur qui est sensible  tout ça et je ne veux même pas savoir ce que c'est ni pourquoi cela m'emporte.

Ca ne serait plus jamais pareil.

Par Just .M.
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Mercredi 8 septembre 2010 3 08 /09 /Sep /2010 21:56

"I feel as I was martyring myself on a bed of flames" ....

God, he's absolutely right.

Words come to me in english and I feel things will be said exactly in the right way like it. It's perfect. Just perfect.

All things are at there place and every notes are at the good moment to out.

I'm nothing else, I'm nothing but sound.

I've got the feeling that I could do great things, but how?

I've the feeling I'm able to do any thing I want. I can do that but I have to find the way.

It's so easy when music is in.

It's so easy when I'm not asking myself, what word, what note.

Every thing come in by itself.

It's so easy when music is in.

Fingers are light, thoughts are air.

Music is God.

I don't have a look on what I write. I don't have a look on any thing.

I'm nothing and music is in every breath I take.

Just listen, just hear the air.

It's so easy when you don't think, you're taking with music's flow. You're taking by it.

Anyway.

Par Just .M.
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Jeudi 27 mai 2010 4 27 /05 /Mai /2010 22:01

Puisque ce putain de blog lui a été consacré presque entièrement depuis le début, alors une dernière fois, j'espère une dernière fois je vais parler de lui.

On a toute un mec comme lui dans la tête, dans les souvenirs, dans la poubelle, n'est-ce pas, on en a toute un? Et eux, alors, ils ont aussi une passion, ce genre de fille que je voudrais être un jour pour quelqu'un, de celle dont on donne le nom à sa guitare, que l'on dessine et qui nous obsède. Moi je sais que j'ai déjà trouvé et pas encore oublié tout à fait, cette foutue passion ...

Alors qu'est-ce que je voulais dire à propos de ... lui? Je déteste depuis un moment prononcer ce "lui" comme s'il était un Dieu ou quelque chose de supérieur dont le nom même échappe à la logique.

Finalement ça peut s'expliquer par le fait que ce mec n'existe pas, n'a presque jamais existé. La personne que j'attendais n'était qu'imagiantion, j'ai pris appui sur quelqu'un de réel, et je l'ai fabulé, imaginé, romancé, idéalisé et je m'en suis rendue malade, malade d'amour pour un personnage de roman qui n'exiqtait que dans ma tête et sous les mots que je voulais bien lui assigner. Ces pages sont pleines de lui, ces mots ne sont que lui...

Ca m'a pris aux tripes, ça m'a bouffé l'intérieur, ça m'a motivé pour tout, et je m'y croyais, je m'y croyais vraiment beaucoup trop... Il m'a bouffé aux ventre, dans le coeur, ce personnage que j'ai crée moi pour moi. Quelle bêtise... Ce n'était pas de l'amour, je connais l'amour maintenant, ce n'était pas ça, c'était mieux, c'était pire, ça m'a tuée, presque détruit, je sais j'exagère, je romance, j'écris encore des folies. Mais Bruno, est-ce que tu as existé et est-ce que tu penses encore à moi de temps en temps ou ne suis-je plus qu'un rien au milieu de ta vie qui en est pleine? Est-ce que les personnages que l'on créer se rappellent de nous? Je lui ai donné la vie, je voudrais qu'il existe. Je me suis instéllée dans une vie de roman, dans la vie que je voulais avoir et celle qui aurait pu faire de moi cette personne que je n'arrive pas à être. A croire qu'il me faudrait être un personnage moi aussi.

Par Just .M.
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Jeudi 25 mars 2010 4 25 /03 /Mars /2010 18:28

Inutile mais puisque le besoin est là...
Partie pour raconter ma semaine je me retrouve à ne plus savoir quoi faire. Rien d'important à raconter de toute façon.
De quoi parler? Apparement mon esprit est de plus en plus vide. Eh oui maintenant je suis tristement normale, plus de déprime, et s'il y en a elles ne sont pas intéressantes. Elles concernent la vie que je voulais fuir qui m'a rattrapée. Un banal quotidient. Du travail et des obligations. Est-ce que je devrais suivre mes envies? Arrêter pour ne pas le regretter? Et si je dis "je ferai ce qui me plait après..." est-ce que je ne me méprend pas? Et si je me trompais une fois encore? La solution c'est peut être encore une fois d'écrire, ça m'a pas mal aideé jusque là... Et comme je n'en ai plus vraiment le temps, je me laisse emporter par ce qui me ronge.
Bon. Je ne suis de toute façon plus assez perturbée pour être intéressante et imaginative dans mes mots/maux.
Que pourrais-je dire?
Elle voulait que je me souvienne de ce qu'il se passe cette semaine. C'est marrant il s'est quand même passé pas mal de choses!
Dimanche, salon du chocolat, rien à signaler de particulièrement intéressant. Mais le soir j'ai enfin avoué à Marielle la seule chose que je regrette d'avoir fait dans ma -plus si courte- vie. [dieu que j'aime cette chanson! -kwoon-]
Quelque chose qui, aussi stupide cela puisse paraître, me pesait quand je me disais que tout allait bien. Ce genre de chose qui vient gacher une belle journée, un bon moment, qui fait peur, que l'on voudrait ne pas avoir fait pour ne pas avoir à y penser... Bref. Ca c'est fait, ça soulage, je me sen mieux depuis... C'était une des choses à faire avant de mourir!
Je ne suis pas morte, ma semaine continue.

Plus j'y pense et moins il n'y a de choses à dire de cette vie. Les heures de cours se sont enchaînées lundi, mardi, mercredi, une excellente note qui vient embellir une journée qui s'annoncait moyenne, d'autres bonnes s'y ajoutent, mais quelques événements cassent un peu les bonnes nouvelles. On s'en fout, je suis une bête en histoire de l'art, la meilleure de la classe, en français aussi et j'en suis fière! Puis une très bonne nouvelle ajoute encore à l'état de béatitude général. C'est cool, c'est la fête et rien ne mérite de noircir la vie que je maîtrise.

Cette musique est décidement enveloppante. Vaporeuse. J'ai écris dessus déjà. Mais aujourd'hui qu'en dirai-je?
Avec ce qui s'est passé de temps et d'événements depuis la dernière fois... C'est assez bizarre de repenser à ce que j'ai pu dire. Je n'ose pas trop lire ce que j'ai écris. Ca me fait peur au fond. Parce que les choses ont changées et que c'est ce que je ne voulais pas, changer, devenir comme les autres et perdre cette force et cette vigueur, cette rébellion propre à cet age là. C'est tellement beau et bon d'avoir des idéaux et de se jeter dans la haine des choses, d'avoir l'inspiration infinie, les mots qui coulent tous seuls, la tête ailleurs, en transe, et se dire que rien n'y changera, qu'on n'est pas comme les autres et que l'on restera ainsi toute le vie. Avoir quinze ans et  l'âme surélevée. La passion dévorante.
Réessayer.
   Une silhouette. Dans un univers calme ; on ressent derrière ce désert de vie qu'il y a eu par le passé un chaos. Assourdissant chaos. Assourdissante explosion de vie et de bruit. C'est dans le silence que se ressent le mieux le bruit. C'est dans l'absence que se ressent le mieux la présence. Comme se rendre compte de la place qu'occupe une chose ou une personne seulement lorsqu'on la perd. C'est triste et ça donne envie de pleurer.
Une silhouette qui ondule à peine avec la brise. Désertique. Quelques restes de ce qui a dû être un champs de bataille, un chant de bataille, ou un terrain d'effervescence. Et on ressent la vie derrière ce quasi néant. On sent qu'un rien la ferait revenir. On sent que peut être c'est pour bientôt, c'est pour maintenant. Ca nous prend à la gorge et au fin fond des tripes. Ressentir cette explosion au fond du coeur à en avoir la nausée. Des couleurs qui explosent, une passion se déchaine, c'est l'orage, c'est le rouge, c'est les larmes et le sang d'un monde qui meurt. C'est la passion de tout, de la vie qui nous conduit pourtant tout droit à la mort. Même si chaque note transperce ce qui nous reste de construit et nous fait chavirer un peu plus on ne peut s'empêcher d'aimer ce qui nous tue. Même si chaque note est chaque seconde qui roule vers une fin certaine, on reste là, figé, témoin de notre avancée dans ce tableau musical.
   Pas grande chose. Ce qui reste n'est pas grand chose. Une question que l'on n'a pas posé. Une réponse que l'on n'a pas donné. Un mot que l'on n' a pas compris. Lancinante cette petite mélodie que l'on n'a pas envie d'entendre, que l'on n'a pas envie d'arrêter. Elle nous ronge un peu le coeur, elle nous ronge un peu la tête. Déasgréable et irremplaçable. On s'habitue à tout. On en vient à aimer ce qui nous éteint, amour impossible de l'eau et du feu. Et cela fini par nous emporter, plus rien ne résiste en toi, plus rien ne s'accroche. Comment ont-ils appelé ça? Qu'est-ce au juste sinon une chanson de plus qui nous fait chavirer?
L'éternel balai des méduses. Sont-ce elles qui dansent dans ma tête derrière ces notes qui ne sont que des notes, derrières ces idées que l'on ne m'enlève pas. Je suis ce que je suis et avec une telle musique je ne peux qu'être cela.

Par Just .M.
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Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 19:56

Une miss m'a donné une idée qui me plait. Rien de très novateur, ni d'original mais je n'ai jamais essayé, alors je présente ce soir :

La liste des choses à faire avant de mourir
par just m =)

* Visiter le cimetière du père Lachaise
* Dire à quelqu'un ses quatre vérités, en face et sans ménagement!
* Essayer le parachute
* Aller au casino
* Voir les chuttes du Niagara
* Aller en Australie!!!!
* Prendre une année sabbatique pour lire, écrire et regarder des films
* être figurant dans un film
* Visiter Hollywood
* Rencontrer une star
* Faire l'amour n'importe où
* Etre publié
* Partir faire un tour en bateau (depuis le temps...)
* Et puisqu'on parle de ça, Lui dire un peu tout ce que j'ai sur le coeur
Par Just .M.
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Présentation

  • : ce voilier...
  • ce voilier...
  • : Loisirs
  • : Un peu de tout, de rien... Ignorer ce qu'il y aura ici, ne rien savoir à l'avance. Laisser glisser les mots et leur donner une existence. Un voilier sur l'océan, un gros navire qui vogue, au milieu des vagues, de la tempête, qui tangue, tangue, mais ne coule jamais. Un voilier plein de vie, plein de couleurs et d'émotions. Parce que l'océan est tellement inattendu, comme la vie finalement...
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