Samedi 28 mars 2009
Il m’a dit qu’il pourrait passer le reste de sa vie avec moi. Est-ce que c’est vrai-je ne sais pas. C’est vrai aujourd’hui, peut être que ça sera vrai demain encore, pas d’importance.
Ce qui est vrai aujourd’hui est vrai pour toujours, ce que je crois aujourd’hui je ne l’oublierai jamais.
Et rien ne compte plus que le présent. Qu’est-ce qui pourrait compter plus que le présent? Ni demain ni hier. On s’en fout du passé, on s’en fout du passé, on s’en fout du passé, plus vite plus vite, on s’en fout du passé, on s’en fout du passé! Demain je ne sais pas, demain je ne connais pas, je devine, on devine, on esquisse le futur du bout du pinceau, on ose à peine y penser. Demain on verra, demain je ne sais pas on saura ensembles oui ou non nous existera toujours. Et puis quelle importance, nous existe aujourd’hui alors existera toujours.
On n’oublie pas l’amour comme ça, il reste toujours un peu, il reste toujours des restes, il reste ces choses qui sont à jamais synonymes de cet amour. Il y en a qui disent que l’amour n’existe pas, mais il existe partout, il est partout c’est juste qu’il ne dure pas, c’est juste qu’on le regarde s’en aller sans rien pouvoir faire. On ne sait pas tout maîtriser, on ne maîtrise pas sa route à lui.
Et comme je l’aime… Comment on sait qu’on aime autant qu’on est aimé. On ne sait pas, on ne sait pas et on ne saura jamais, c’est comme ça, on devine, on devine un peu, quand on est amoureux on ne voit plus rien.
Plus besoin de rentrer à la maison, ce qu’il me faut c’est ses bras autour de moi, la mémoire de mes muscles s’est effacée, je ne ressens plus rien, je veux sentir ses bras autour de moi, dans mon dos. Pouvoir le regarder dormir, peut être comme je regarderai mon enfant dormir. Je veux en enfant, mais c’est différent. Avant je voulais un enfant, maintenant je veux cet enfant pour ce qu’il sera. Il ne naîtra pas par hasard, il sera là parce que ça sera comme ça, il sera là pour et par quelqu’un qui le méritera. Si je m’écoutais je l’aurais maintenant cet enfant, je sens que je pourrais mais je sens que je ne peux pas. Pourquoi est-ce qu’on s’est rencontré si tôt? Pourquoi j’ai l’impression que c’est aussi trop tard? Je ne sais pas, c’est aujourd’hui et je ne sais pas pourquoi? Peut être pour longtemps, peut être pour toujours. Dix-neuf ans c’est trop tôt mais c’est aussi trop tard pour d’autres choses.
Il est comme un tour de magie, inattendu et incroyable. Notre rencontre c’est un tour de magie sans magicien, le magicien c’est lui. C’est moi, c’est Laura, Loïc et les autres, Jimi Hendrix, Rodrigo et Gabriela, Louis Bertignac et Eric Clapton. Je ne comprend rien, je ne me comprend pas , je ne le comprend pas et tout est clair aussi.
Pas besoin de réfléchir, pas besoin de chercher, je suis là, il est là-bas, et un jour, j’attend ce jour. En attendant quoi faire? Attendre immobile et y penser? Attendre et courir sans y penser…?
Il est là sans être là et je ne sais pas combien de temps ça peut durer. Quelle importance peut être. Il y a de l’importance quand même…. Je l’aime.
Par Just .M.
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Samedi 28 mars 2009
Pourquoi c’est si difficile de parler de lui? Je ne sais pas comment, je ne trouve pas les mots. Tous les mots sont démodés, comme dirait M… Plus aucun mot n’a de sens quand il s’agit de parler de lui.
Pourtant c’est mon truc l’écriture, normalement c’est comme ça que je m’exprime le mieux, et en temps normal j’aurais déjà tout écrit à propos de lui, à propos de nous, de ce que je ressens et de ce que je vis.
Mais il n’y a rien qui vient, écrire sur lui me fait peur, j’ai peut être peur de ne pas être assez juste, de ne pas dire ce qu’il faut. De faire disparaître ce que je voudrais voir durer éternellement.
J’aimais Maxime et puis je ne l’aimais plus. Je l’aimais encore et c’est lui qui ne m’aimait plus. Qui m’a oubliée, remplacée, zappée. Oubliés ces moments qu’on avait vécu ensemble. Oubliées ces jolies phrases, ces belles paroles, ces promesses. Et ces grands sentiments, tombés en poussière, malgré les « je ne t’oublierai jamais » j’ai été oubliée.
Je l’aimais et je ne l’aime plus, bien sûr, depuis longtemps.
J’en ai « aimé » un autre, cet abruti de cousin. Je sais maintenant que ce n’était pas de l’amour, je reconnais maintenant que c’était trop, que c’était idiot, impossible, que ça ne se basait sur rien… Sûrement.
J’ai cru que je ne passerai jamais à autre chose après lui. Je me disais que je n’aimerai jamais personne comme je l’aimais lui. Qu’il était trop parfait pour que quiconque le remplace. Comme je me trompais… J’étais malheureuse et je n’arrivais pas à passer à autre chose. J’attendais ce qui, celui qui me ferait oublier « Montpellier ».
Bref tout ça pour en venir à Quentin. Qui m’a fait complètement oublier Bruno. Qui m’a même fait revenir à Montpellier pour autre chose que voir Bruno… Sans que je sois triste, sans que je déprime, sans que je rechute. Très fort;  rien que pour ça, bravo, bravo Quentin…
J’ai peur de tomber dans le cliché, de ne pas dire les choses comme elles sont vraiment.
Il y aurait tant à dire. Et il y a tant à dire.
On croit toujours aimer plus que la fois d’avant n’est-ce pas? On croit toujours que c’est la bonne cette fois-là… On est prêt à tout donner, tout sacrifier… Est-ce que ça vaut le coup? Est-ce qu’il faut essayer? Est-ce que je vais partir à Toulouse pour le rejoindre, avoir la chance de vivre chaque jour près de lui, et ne plus devoir attendre plusieurs mois avant de le revoir? Est-ce que ça serait différent si on se voyait tout le temps? La beauté de notre histoire n’est-elle pas dans la distance? Pour savoir il nous faudrait essayer, pour savoir il faut essayer. On ne sait pas.
Je sais que je ressens des choses et je crois savoir qu’il en ressent aussi.
Je pense que cette fois est différente. Je le sens, je le sentais.
Je l’ai senti dès qu’on m’a parlé de lui la première fois. Il y a eu quelque chose d’inconscient, au fond de moi, je ne sais pas quoi.
Je ne sais toujours pas quoi. C’est inexplicable.
C’est le première fois que je me réveil en pleine nuit, à moitié entrain de rêver encore, à serrer les couvertures contre moi, pensant que c’était lui, cherchant son visage, sa bouche, pour l’embrasser. J’étais persuadée que c’était lui.
Je le crois près de moi la nuit; les muscles de mon dos se souviennent de lui, ils l’ont gardé en mémoire; tous mes muscles le croient encore contre moi; tout mon corps s’est habitué à son corps contre moi.
Il fait partie de moi. Comme on dit, je l’ai dans la peau.
Comment parler de lui.
Toutes ces choses qui me le rappellent sans cesse. Ce qu’il est, ce qui me plaît.
Quentin… Rien que ce prénom… Il m’a dit que c’est Breton. J’aime le Bretagne.
Laura m’a dit « Quentin, mon cousin qui joue de la guitare ». Quentin et la guitare. Quentin qui est né dans les Pyrénées; en Ariège, le numéro neuf… Quentin qui est venu au nouvel an avec nous, et quelle bonne idée il a eu…
Quentin… Qui vit à Toulouse, Toulouse c’est encore plus loin que Montpellier. Quentin qui m’a fait rire avant même que v je ne le rencontre, par message. Des messages, toujours des messages… Avant qu’on se rencontre. Pendant, après… Surtout après… Quentin au lasergame. Qu’est-ce que je me suis dis en le voyant? En le voyant en vrai devant moi? Grand. Différent de ce que j’avais imaginé. Je ne sais pas ce que j’ai pensé, je n’ai rien pensé. J’étais gênée. C’était étrange. Il y avait quelque chose dans l’air. Dans ma manière de détourner les yeux, dans le fait qu’on soit dans la même équipe, dans le regard de Laura et son sourire qui en disait long, qui ne disait rien. Dans son regard à lui. Sa voix, son accent, son rire… Tout ce que je découvrais et que j’ai appris à connaître, à attendre, pendant des semaines. Que j’ai redécouvert la semaine dernière, que j’ai commencé à aimer.  Que je connais et que j’aime maintenant.
Nos messages, toujours. La musique, la guitare, les conversations MSN, « into the wild », « stairway to heaven » jouée par Rodrigo y Gabriela surtout… Nos points communs.
Le nouvel an, trop court, pourtant des heures passées avec lui, à l’écouter jouer de la guitare, à jouer avec lui. A le regarder, me regarder. Parler… Mes doutes et puis cette nuit, cette première nuit près de lui, sans le toucher, juste nos doigts qui s’effleuraient. Ce genre de moment où la glace n’est pas complètement brisée, où il y a juste assez de fissures pour qu’on se doute de quelque chose. On en a envie et puis on doute, on ne sait pas, on essaie. On se retourne sur l’oreiller, on se rapproche imperceptiblement de l’autre, on cherche sa main derrière la peluche Scrat (!). Je ne savais pas, je me faisais violence, mais touche-le, dis-lui quelque chose, fais quelque chose; tu vas le regretter. Une nuit merveilleuse. Le lendemain à peine des regards et pourtant on sait, je crois qu’on savait. Des regards, des regards. Puis ce terrible au revoir, avec tout le monde autour, ne rien pouvoir faire, ne rien pouvoir dire alors que j’aurais voulu tout lui dire. Ne rien pouvoir faire en sachant qu’on se quittait pour un long moment, peut être même pour toujours, on ne savait pas, je ne savais pas quand et même si je le reverrais. Le terrible au revoir, terrible mais…. Plein de choses; de choses non dites, cachées, refoulées. Toutes ces choses dans son regard, dans notre échange de regard. Et cette bise qui brûle les joues, qui brûle les lèvres.
La tristesse après. Des larmes bien sûr. L’envie de tout revivre depuis le début. L’envie de savoir. Des messages, encore et toujours.
Puis ses déclarations, inespérées. Par message. Je ne savais pas où on allait aller. Je ne savais même pas ce qu’il pensait, s’il allait vouloir essayer, s’il m’avait appréciée, aimée peut être…
C’était le cas. Veille de la rentrée, la première fois qu’il me dit qu’il est amoureux de moi… Après ça, que du bonheur.
Sept longues semaines d’attente, et je n’ose pas imaginer la lenteur à laquelle va passer le temps après ces vacances là…
Quentin c’est celui dont je rêve depuis toujours, je ne savais pas quel visage lui donner et le sien est si beau que je n’aurais pas pu l’inventer. Mais le mot beau n’est pas celui qu’on utilise à tout bout de champs, comme le mot aimer.
Je le trouve vraiment beau, je l’aime vraiment. Il me touche, il n’est pas bêtement beau, dans un moule, comme les autres, comme un autre. C’est Quentin. Il y a de l’émotion qui émane de lui, il y a quelque chose de…. beau.
Il joue de la guitare comme un Dieu, il sait tout faire, n’a pas l’air de se rendre compte de sa valeur; ou il s’en fout. Il est différent. Il a une bouche magnifique, des yeux d’un bleu irréel, un regard doux, de belles mains… Il me fait rire, il est gentil, n’est pas prétentieux, n’est pas crétin comme la plupart des mecs à cet âge-là, et s’il l’est, il n’est jamais vulgaire, méchant, lourd ou obsédé. Il sait plaisanter en restant lui-même. Il est simple, il est entier et sincère. Il est intéressant et intéressé.
Je ne sais même pas comment je pourrais tout dire comme ça. Je le connais si peu et si bien.
Comment on explique ce sentiment que quelqu’un est fait pour vous? Comment on explique qu’on est amoureux? On ne sait même pas si on l’est vraiment… On le sait. On ne sait rien. On ressent. Je l’aime.
Par Just .M.
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Dimanche 25 janvier 2009
Ca fait à peine un an que j'ai crée ce blog... Ca fait à peine un an que je me parle à moi-même... Que je meraconte ma propre vie; pourquoi?
Ca je ne le sais pas.... Presque un an... Et bien sûr tout a changer, pourtant il y a ne serait-ce qu'un mois je n'en aurais peut être pas dis autant...
C'est comme ça, la vie change du jour au lendemain, c'est comme ça... C'est comme ça.
Passer un an à attendre quelqu'un dont on ne connait pas l'accueil futur, et maintenant attendre deux mois quelqu'un dont on est sûr de l'accueil... Sur, on ne l'est jamais et j'aurais beau imaginer tout de toutes les manières possibles, ça ne sera jamais pareil, je pense.
C'est beau, enfin... c'est beau d'être enfin bien. C'est bien d'avoiir trouvé, de savoir... Et comment raconter sans tomber dans le cliché?
J'ai raconté tellement de bêtises ici... Enfin ce ne sont peut etre pas des bêtises.... Sur le moment j'y croyais et peut être que c'était vrai.
Par Just .M.
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Dimanche 23 novembre 2008

Il reste des choses qui avancent, des tourbillons d'images qui apparaissent et disparaissent au gré de leurs envies.

Il reste des images qui clignotent, comme l'enseigne d'un hotel de passe dans la nuit. Illusoire promesse d'un moment meilleur, d'un ailleurs dont on rêve, que l'on se figure mieux qu'ici, mais qui n'existe pas. Rien n'existe plus quand on cherche quelque chose qui n'existe pas.

Il reste des notes qui s'envolent seules vers le néant et l'infini univers sans que personne ne les entende. Et c'est dommage.

Dans toutes ces turbulences il reste des points d'accroches et des ports où accoster.

Parfois on est surpris... Une explosion de couleurs et de musiques qui nous laisse sans voix. On se laisse avoir par la vie, on se laisse avoir par des forces inconnues, incosciemment on court à sa perte, tous seul. Mais au final on retrouve ce qu'on avait laissé avant de partir. On se retrouve au point de départ et on reccomence.

Parfois on est surpris. On ne s'y attendait plus; on ne s'y attendait plus du tout. Alors on essaie de garder de la distance et de rester sur ses gardes. Et est-ce qu'on y arrive? Rien n'est moins sûr.

Alors à quoi bon pleurer sur son sort, louper la moitié de ce qu'on a à vivre maintenant à cause de ce qu'on a vécu avant, puisque le passé ressurgit parfois au détour d'une rue inconnu et inattendue, pour se transformer en futur...?

Par Just .M.
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Jeudi 30 octobre 2008

On nous dit que le père noël existe, on nous dit que les dents sont ramassées par des souris, que les chocolats à Paques sont distribués par des cloches magiques...
On regarde des dessins animés toute notre enfance, des histoires de princes et de princesses, sans jamais nous avertir, nous expliquer que ce n'est pas la réalité.
On nous laisse lire des contes et des histoires merveilleuses. On nous laisse vivre dans un monde de fiction et de rêves. A aucun moment on ne nous dit que plus tard on va en chier, à aucun moment on ne coupe le dessin animé ou le livre d'images pour nous prévenir que ce ne sont que des histoires et que jamais, jamais plus tard les histoires ne se réalisent; que notre vie ne sera qu'une autre histoire bien éloignée de toutes ces illusoires de vies et de vérités.
On grandit dans un monde de mensonges, on grandit dans l'immitation de ce qui constitue notre premier univers.
Puis, arrivés à un certain âge on accepte que la vie ne sera jamais comme on s'y attendait.
On grandit et on vieillit dans un monde de vérités qui sont désormais les notres. On s'y fait on s'y habitue en regrettant le tendre âge de l'innocence où l'on croyait tout ce qu'on lisait, tout ce qu'on voyait, tout ce qu'on nous disait.

Mais à quoi bon parler de ça puisque de toute façon on est là, on n'a pas le choix et autant continuer de vivre dans un monde de mensonges plutot que de mourir bêtement en se mentant à soi même en se disant que là-bas ça sera mieux. Comme on dit : on sait ce qu'on quitte on ne sait pas ce qu'on retrouve...

Je me suis rendu compte à quel point ce blog ne parle que de ... lui.
Je me suis rendu compte que je l'ai appelé ce voilier sans chercher à lui donner de nom réel. Ce voilier qui parcours les mers et les océans anonymement, sans que personne ne le voie.
Je ne sais même pas conduire un bateau... Je ne sais rien de ce monde de navigation et il n'y a rien d'original à aimer la mer.
N'est-ce pas?
Il n'y a rien d'original à dire que l'on aime l'eau, que l'on aime les couchers de soleil au dessus de l'océan...
Pourtant on ne peut pas l'expliquer. Regarder l'horizon bleu est une sensation tout à fait unique.
C'est comme si je me retrouvais, c'est comme si plus rien d'autre n'existait.
Et comme l'amour ne va pas sans haine et que la vie n'est qu'un paradoxe géant, l'eau tue ceux qu'elle garde en vie.
La mer est aussi attirante qu'effrayante, aussi aimante que violente.
 Voilà, ce n'est pas nouveau et ce n'est pas très original mais j'aime l'eau, j'aime la mer et les océans.

Je me rends compte que j'ai passé ma vie à l'attendre, pendant bien des mois et je me rends compte que ce blog ne doit pas être très intéressant, en fait. Il y a même des passages entiers que je supprimerais bien...
Mais bon... ça fait partie de moi (ahahah).
Je me sens ridicule en fait. Je trouve la vie ridicule, l'amour idiot.
Je trouve nos existences absurdes.
Il y a beaucoup, beaucoup de choses qui n'ont aucun sens, qui sont fausses et remplies de vide à éclater.
Il ya beaucoup de choses autour, partout autour que je trouve repoussantes et sans intérêt. Des personnes, des idées, des sociétés, des valeurs.
En fait il n'y a plus vraiment de valeur.
On passe pour un crétin si on parle de sauver la planète, on passe pour un révolutionnaire plein d'illusions futiles, dépasées et infondées si on parle de redistribuer les richesses.
Je ne sais plus si j'ai envie de parler de ça à quiconque. Mais je sais que je ne renoncerai pas et s'il y a un jour une révolution à faire, je la ferai, même si elle échoue, tombe dans le néant... Même si le peu d'humanité qui reste aux Hommes, le peu de civilité et de respect qu'il reste sur cette planète, même si tout ça disparait et que l'on sombre dans une pale copie du "meilleur des mondes" en pire...

Quelles sombres pensées. Et dire que j'étais venue pour parler d'autre chose que de lui et de mon obsédante passion pour les voiliers.
En fait je voulais parler de ce drôle de lien qui me rattache à Charlène si je puis me permettre de la nommer.
Hier soir ça n'était pas la joie pour elle, mais je n'en savais rien, au contraire je pensais qu'elle avait passé un super après-midi. Bref je ne savais PAS que notre lien était en pleine action.
Pour ma part ça n'allait pas, mais sans aucune raison. Une sorte de désintérêt de toute activité. Envie de ne rien faire à part pleurer comme une idiote sur le vide sidéral et l'absurdité de mon existence. Ou de frapper tout ce qui ce serait trouvé sur mon passage. Ou encore de sortir dans le noir et le froid, sur la colline, sans prévenir personne, sans m'habiller chaudement comme la morale le recommande en cas de froid, sans rien emmener. Et cette dernière idée était encore la meilleure...
Je m'ennuyais, tournais en rond dans ma chambre tel le lion en cage. J'avais l'impression que quelque chose avait niché dans mon ventre, dans mes poumons, dans mon coeur, bref partout à l'intérieur de moi et que ce quelque chose menaçait d'exploser. Sauf que je ne savais pas d'où venait ce malaise. Il est venu d'un coup... sans raison.
En fait Charlène a passé une soirée pourrie, dont je taierai les raisons, mais une soirée pourrie.
Et je crois que c'est son mal-être qui m'a atteinte.
Bizarre.
Fou?
Peut être mais on s'en fout, nous on y croit.
Et puis son histoire qui vient de finir, qui n'avait pas vraiment commencé et qui nous rappelle tant celle qui pour moi,  exactement de la même manière, n'avait pas vraiment commencé et qui s'est terminée dans un flot de larmes inutiles.
Que de bons souvenirs......
Mais qui sait... Toutes ces aventures nous conduiront peut être vers de belles choses, bien plus belles que celles qu'ont les autres en ce moment.
De toute façon, ce qui compte c'est qu'on reste ensemble.
L'amtié, y'a que çade vrai! Pourvu que je ne change jamais, jamais d'avis.


Et puis d'abord Indochine ils vont sortir un nouvel album. C'est bien un peu le signe que les choses gardent un semblant de logique. On suit un fil conducteur, non?

Par Just .M.
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Samedi 18 octobre 2008
Comme un retour aux sources, à la source d'où je viens, d'où on vient tous.
Une sensation de ne plus vraiment exister, de perdre les repères dont on a l'habitude. En fait ne plus avoir de repère du tout. Tout est différent, tout est plus léger, plus lointain et si proche à la fois.
Tout autour, tout autour, celle qui tue et garde en vie à la fois.
Tout autour, tout autour, en dessous, et au dessus des sensations qu'on garde à jamais en soi.
Le calme plat ou la tempête, on ne sait pas.
C'est un retour à la source, c'est un retour à l'origine d'une vie, à l'origine d'une mort. C'est un retour vers ce qui a été notre première demeure, faite de douceur, faite de mouvement qui bercent ou qui inquiètent, faite de sons q'on ne comprend pas, et que comprend-on alors? On ne sait rien, et on ne pense rien. Des sons et des mouvements, mais surtout tout autour, tout autour, celle qui tue et donne la vie.

Il ne manquait plus que ça, il ne manquait plus que cette association là. Une musique belle à pleurer, avec ces images là, dans un film comme celui là, on ne pouvait pas rêver mieux. Je n'aurais même pas oser l'imaginer.
C'est si réussi, si juste, mais simple.
C'est un retour à ce qui m'obsède depuis tous ces mois.
Est-ce que je saurais expliquer ce qui vit en moi. Est-ce que je saurais mettre des mots sur ces émotions là.
On ne sait pas vraiment d'où nait une passion, et j'ai eu peur parfois de m'être créer celle-là, pour lui, après l'avoir connu. Mais il n'est plus qu'un souvenir, mes sentiments se sont évaporés on dirait, et ces cinq jours sont bien finis maintenant. Je me souviens aussi de quelques voyages en bateau.
J'ai toujours aimé ça, comme si je n'étais plus vraiment moi, comme si je trouvais enfin ce qui me manquait, comme si on me donnait une force que je n'aurais pas sur la terre ferme. Comme si tout était possible, comme si j'étais dans un rêve, comme si le monde s'ouvrait et que tout disparaissait et que de nouvelles choses apparaissaient.
Qu'est-ce qu'on été ces quelques voyages en bateau? Des minutes perdues dans le foisonnement de souvenirs qu'on se fait, des moments que l'on range dans un coin de sa mémoire pour y re-penser un peu plus tard, de moins en moins.
Mais j'ai aimé la Bretagne, j'ai aimé les phares et les rochers, les bateaux dans les ports, le dessin des mats sur le ciel, l'odeur de bord de mer, le goût salé sur les lèvres.
Mais j'ai aimé les Landes et ses grandes vagues qui noient, qui m'ont retournée, qui m'ont étouffé, sans me faire bien du mal, mais est-ce qu'on ne garde pas un peu d'eau de mer au fond de soi pour toujours une fois qu'on y a goûté? J'ai aimé le sable et l'eau, qui s'en va et qui revient. J'ai aimé regarder le soleil se coucher par dessus les vagues, au bout du monde et droit devant. Toujours droit devant.
J'ai aimé traverser la manche de nuit sur ce ferry que des tas de pieds ont foulé. J'ai voulu aller voir le capitaine, j'ai voulu diriger le bateau moi aussi, juste regarder droit devant, voir ce que tant d'hommes ont vu, ont vu tous les jours de leur vie, depuis la nuit des temps.
J'ai aimé chaque voyage en bateau que j'ai fait et je me souviens de ces sensations de voler, ces sensation de ne plus être attaché à quoi que ce soit.

Alors je ne veux même plus penser que cette attirance me vienne de lui, c'est juste un point commun que je me suis découvert avec lui à mon grand étonnement un jour de fin aout. C'est juste un point commun qu'on partage avec de très nombreuses personnes dans le monde.

On ne devrait pas avoir le droit de faire des choses si belles. Et comment est-ce possible de toujours, toujours découvrir de nouvelles choses si belles? Encore plus belle que la précédente... A jamais.

Par Just .M.
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Dimanche 28 septembre 2008
There's a long long time I did'nt went there.
Olala qu'est-ce que je pourrais dire, qu'est-ce que je pourrais dire...
Rentrée, travail, lack of time.
Je ne suis pas déçue. Peut être étonnée, car je ne m'attendais pas à ça, mais pas déçue.
Je ne sais plus si ce "blog" a une raison d'exister, je ne suis plus sûre de rien. J'ai envie d'un changement, j'ai envie d'oublier ce que j'étais, oublier l'an dernier, oublier ce qui m'a suivie et que je voudrais faire disparaître. 
Mais on ne fait pas disparaître son passé, on ne change pas ce qui a été fait. C'est juste que... il faut savoir créer son passé, car le présent n'est en fait qu'un passé en puissance. Aujourd'hui sera hier d'ici quelques heures seulement.
Bon, assez des pensées philosophiques.
J'y pense et puis j'oublis.
Il parait que j'ai un beau grisé... Ah bon. Merci.
Il parait que je suis une hippie.
Il parait que je suis tout le temps en retard.
Il parait que je suis une vraie "blonde".

Il n'y a pas grand chose qui ait changé après tout depuis cette rentréeet pourtant déjà tant de choses.
Je n'ai plus beaucoup de temps pour réfléchir, finalement ce n'est peut être pas plus mal.

J'habite un appart à dix minutes du lycée mais j'arrive toujours en retard. Je pars dans des délires dignes de quelqu'un de sérieusement torché, mais je ne suis pas torchée. Je fais de la maçonnerie au lieu de représenter le mouvement de l'eau. Quand la date est affichée sur l'hotloge du self je crois que c'est l'heure (et on se retrouve vite avec des 25 heures 09...). Je dessine des vieux chinois au lieu de dessiner un jeune des banlieues pas content. Je m'extasie sur les couleurs changeantes de mon nouveau portable. D'ailleurs je crois toujours avoir des "amis" quand ce n'est qu'SFR qui m'envoie des flashs d'infos. J'ai un agenda WWF alors je suis hippie d'après ma vosiine de gauche (notons qu'il y a du progrès, l'an dernier le même agenda m'avait attiré la qualification de zoophile). Je n'ai pas de télé ni d'ordinateur dans mon chez-moi et je considère que les dessins animés et la télé en général ne sont pas essentiels au développement des enfants donc je suis une hippie. Je suis nulle en maquette. Je commence à aimer la peinture, cependant je me transforme en Hulk, en martienne ou en Géant vert lorsque on me demande de me tirer l'auto portrait. Je vais faire de l'escalade, mais j'aurais préféré le kayak... sauf que l'hiver le kayak, je sais pas si ça se pratique. Je voudrais bien faire de la voile parfois. J'éi des dettes. Mon appart est le squat de la bande les mardis midi. Toutes les copines pensent que je drague mon voisin de droite (et vive versa), mais ce n'est PAS le cas. D'ailleurs je suis une déprimée de l'amour, je suis la poisse incarnée dans ce domaine. Je ne sais pas ce que je vais faire après cette manaa. Je voudrais bien faire des films; on me conseil de faire de l'humoristique mais je n'ai pas trop envie; je voyais plutot des films d'horreurs.
Je pourrais faire des fiestats chez moi mais j'ai des voisins. Dommage parce qu'il y a de la place. Je suis toujours étonnée devant la beauté d'une musique. Je ne pourrais pas vivre sans ça, sans écouter. J'aime regarder le monde, regarder les gens, regarder ce qu'il se passe autour de nous, imaginer la vie des gens, attraper des images, des bribes de paroles dans la rue. Remarquer une scène drôle ou touchante. Je voudrais pouvoir passer ma vie à me promener partout avec un appareil photo et de la musique, un carnet de croquis peut être aussi. Aller au cinéma. Faire du bateau, aller à la mer et à la montagne.
    Je n'ai plus beaucoup de temps pour écrire, dans le semaine, et je fais le plein d'écrans le week end. Je suis plus libre et c'est sympa. Personne ne m'attend le soir, je peux sortir. Je peux me faire ce que je veux à manger (mais n'oublions pas que je suis hippie, alors n'allez pas imaginer que c'est hamburger fites tous les soirs, bien au contraire). Je ne veux qu'une chose cette année : réussir, et le rest... on verra.
Par Just .M.
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Dimanche 24 août 2008

Bientôt le grand boom. Bientôt le grand saut. Bientôt le grand renouveau. Bientôt une nouvelle page. Bientôt un autre pas, une autre étape, une nouvelle vie...
J'aime cette chanson! C'est fou comme j'aime cette chanson! Elle ne correspond à personne, si ce n'est peut être à Marielle qui l'aimait aussi... Mais c'est si loin... Et c'est pour ça que je l'aime. Elle a traversé ces quelques années. Je l'ai retrouvée avec grand plaisir récemment, autant de plaisit que si c'était encore 2005.
Il y a donc des choses dont on se lasse pas. Il existe des choses qui ne se banalisent pas.
La mer... L'horizon bleu et droit, prometteur de tant de découverte et de tant de possibilités. L'horizon et la musique qui donnent envie de se battre. Le ciel la nuit, le ciel et ses millions d'étoiles qu'on n'a même pas besoin de connaître pour les aimer et avoir le vertige en levant la tête. La mer et l'océan, la sensation d'être en appesanteur, d'être en équilibre au dessus de rien. L'eau tout simplement, l'eau qu'elle soit calme ou houleuse, qu'il y ait des vagues qu'elle soit un miroir plan et sans aucun mouvement. La sensation de glisse aussi, sur neige, sur glace ou sur l'eau, en patin, en skis, en vélo ou en bateau, qu'importe si la grisante vitesse m'apporte l'oubli de tout et cette drôle de transe euphorisante.
Ce qui est beau. Je ne me lasse pas de ce qui est beau.
J'aime ce qui est beau, je n'y peux rien. J'ai le goût des choses bien faite; je suis perfectionniste et j'aime que tout soit réalisé avec le plus grand soin.
Quand on me demande quelque chose, je veux toujours le faire parfaitement, ne laisser aucun défaut.
C'est peut être pour ça que je n'accepte pas les reproches; parce que je voudrais que tout ce que je fais, que mon petit monde ambiant soit parfait, qu'il n'y ait rien de travers. Je voudrais tout réussir du premier coup, ne pas échouer; je suis mauvaise joueuse, je n'aime pas perdre. Je n'aime pas échouer, surtout, surtout quand je prend quelque chose à coeur. Je voudrais avoir fini avant de commencer. J'escalade la montagne pour le paysage qu'il aura à l'arrivée au sommet. Je ne prête sûrement pas assez attention à l'escalade en elle même. Et c'est parei lpour tout dans la vie. Je fais quelque chose pour le réussir et non pour le plaisir de le faire. Je pense à la fin avant de penser au déroulement ou même au début. Je voudrais avoir réussi ce que je veux et la perspective de l'échec me paralyserait presque. Je n'aime pas avoird es difficultés. Je voudrais savoir tout faire, ne pas rencontrer de problèmes, et je me bloque lorsque quelque chose ne me réussit pas, pour la conduite par exemple. Je m'énerve, je refuse tout dialogue, je veux avoir raison, je n'accepte aucune remarque, n icaucun conseil, puisque je veux me persuader que je sais déjà tout. Je n'aime pas vraiment que l'on m'apprenne des choses, encore moins quand j'ai le sentiment de déjà les savoir. Les conseils m'exaspèrent par moment, je voudrais être celle qui les donne et non celle qui les reçoit.
Je veux être savante, brillante, douée et forte. Forte surtout. Je voudrais a voir ce que je veux et toujours parvenir à mes fins. Je n'aimpe pas faire des concessions, je n'aime pas que l'on me force la main.
Je voudrais que tout arrive comme je l'ai imaginé; car j'imagine tout à l'avance, je prévoit le meilleur comme le pire. Je trie mentalement ce que je veux, ce que je ne veux pas; je me fais des films et j'aimerais toujours que la vie se déroule comme dans mes flms.
Je déteste que l'on me prenne pour une idiote, je voudrais que l'on me respecte, que l'on me regarde, que tout el monde m'aime, que tout le monde m'admire.
Je suis sans arrêt dans la démesure, je ne veux pas "un peu" ou "une partie" je veux tout, tout, tout.
L'amour de tous, le bonheur complet et entier, sans défaut, celui qui ne défaille pas. La réussite totale, tout le temps, dans tout ce que je fais; la reconnaissance du monde entier.
Je ne veux pas me contenter d'une petite vie tranquille et anonyme; je veux faire de grande choses et que tout le monde le sache. Dans mon travail je ne supporterai pas d'être inférieur, d'avoir un patron ,d'avoir des ordres à recevoir. Je ne suis pas faite pour être dirigée et encore moins pour avoir des collègues. Je veux être l'exception, l'exceptionnelle, l'unique, ne pas avoir de rivales, car la compétition puise toutes mes forces, déjà parce que je m'y donne entièrement, sans penser à rien d'autre que gagner, gagner, gagner; ensuite car perdre me rend méchante, malhonnête, bête même. S'il y a des collègues, les collègues sont de potentiels rivales, les collègues risquent de faire mieux que moi, et cette idée m'exaspère.
J'aime être écoutée, j'aime être regardée, j'aimerais que lorqu'on me voit, on en oublit tout le reste, tous les autres.
Quand je commence quelque chose je voudrais déjà le réussir, je voudrais déjà savoir le faire à la perfection, sans avoir à passer par la phase d'apprentissage, sans avoir à galérer, sans avoir à échouer. Si j'échoue j'arrête, si j'échoue j'abandonne.
Je ne suis pas très patiente, je n'aime pas perdre de temps en apprenant, en bégayant, en titubant... Je veux foncer droit au but, toute seule, ou peut être en équipe si l'équipe suit mes mouvement et le chemin que je leur trace à ma manière. Je n'aime pas être dans l'ombre et suivre les indications des autres, accepter de me plier à une autre force que la mienne.
Si je commence un nouveau sport je veux déjà être une révélation, me découvrir un don, épater mes entraineurs, aller aux Jeux Olympiques et gagner. J'aime savoir faire plein de choses. J'aime apprendre vite, très vite.
Mais lorsque j'éai réussi, que j'ai le savoir et la concrétisation de quelque chose sour les yeux, sa forme finale et achevée, réussie, est-ce que je ne me lasse pas un peu?
Il y a toujours autre chose à savoir faire, toujours un autre domaine que je ne maîtrise pas et où je veux exceller, où la vision de quelqu'un qui réussit quelque chose que moi je ne connais pas, me donne envie de tout reccomencer.
Je ne m'arrête jamais... Je court, et je courrais jusqu'à mes limites, et le lendemain mes limites seront encore à repousser.
Je veux tout réussir, tout réussir, tout réussir. Je n'aime pas que quelqu'un réussisse et pas moi.
Je ne veux pas être comme tout le monde, j'aime être originale à ma manière, rajouter un petit détail que els autres n'auront pas. Je n'aime pas vraiment suivre bêtement le troupeau, choisir au hasard, ne pas réfléchir, suivre la mode, me servir dans ce qu'on me propose; je vais déjà imagner ce que je veux avant de chercher s'il existe. Ne pas juste accepter ce qu'on m'offre, mais plutot s'assurer que ce qu'on m'offre correspond à l'idée que j'avais en tête. Je n'aime pas être déçue, je n'aime pas quelque chose me résiste, ne se plie pas à ma volonté et au scénario que j'avais imaginé.
Je n'aime pas avoir peur, je n'aime pas rester bloquée devant quelque chose. J'aime le mouvement, j'aime le changement, j'aime que ça bouge, que ça évolue sans cesse. Tout en restant dans le beau. J'aime gravir des montagnes et passer de l'autre côté d'un obstacle. Je ne pleure pas beaucoup à la fin d'une période, à la fin d'une page de ma vie, à la fin d'une étape. Je passe, je fonce, je court, je traverse. C'est après parfois que je me retourne sur la porte que j'ai passé et que je constate et ressens les dégâts que ma traversée a engendré sur moi et autour.
La plupart du temps je regarde vers le futur, vers l'aboutissement. Parfois sur le passé, pour me plaindre un peu que c'était mieux, que j'atais mieux. Je réfléchis un peu et je me dis demain tu seras mieux encore. Je ne regarde pas le jour présent. Jamais assez le jour présent... C'est dommage.
J'aime ce qui est beau. J'aimerais que tout soit parfait... Mais la perfection ne se trouve pas facilment. Elle ne se trouve même jamais, elle ne reste qu'un instant, elle ne reste qu'un dixième de seconde et encore.
J'aime ce qui est beau, alors je fais tout pour être toujours propre, bien habillée, belle au fnale. Je veux que les personnes aient une image belle de moi. Une image attirante, je veux plaire. A tout le monde. Je dis ce qu'il faut dire quand il faut le dire et avec les personnes qui doivent l'entendre. Je me transforme au cours de mes rencontres, je n'ai pas uen écriture qui me soit propre. J'adopte l'accent de Montpellier en cinq jours, j'adopte le comportement de la personne avec qui je me trouve.
Mauvaise technique... très mauvaise technique je le sais bien; il faut apprendre non pas à être comme la personne à qui l'on s'adresse, mais comme cette personne veut que l'on soit.
Seulement dans tous ces changements je ne sais plus qui je suis derrière. Je me suis perdue dans mes transformations. Je veux tellement plaire, tellement être parfaite. Mais la perfection change d'une personne à l'autre alors je change, je change... Il faut que je me retrouve. Je m'accroche à ce qu'il reste de moi.
La musique que j'aime malgré les modes et malgré tout ce qui pourra arriver.
Je n'aime ni le rap, ni le R'nB, ni toutes les vagues de musiques à la mode. Pour moi la musqiue ce n'est pas une mode que l'on suit, c'est l'essence même de ce que l'on est et on ne peut pas adopter une musique puis la délaisser lorsqu'elle n'est plus à la mode. C'est quelque chose qui fait partie de soi et dont on ne peut pas se défaire. Alors pour moi la musique est d'autant plus importante qu'elle me rappelle ce que je suis. Qui je suis. Le fond de moi que je perd trop souvent de vue.
Mais il y aussi cette conviction. Mon désir d'être utile qui surplombe tout autre ambition. Le développement durable, la protection de la faune et de la flore, la protection de l'environnement, la paix, le respect, la tolérance. La force qui me tire vers les plus faibles, le désir d'aider, d'aller là où l'on a vraiment besoin de mains qui se tendent. L'evie de découvrir d'autres choses, différentes d'ici. L'envie de voir d'autres "belles" choses.
La photographie. Toujours, toujours, ce besoin d'aiguiser mon oeil, de le faire fonctionner...
Je pourrais parler des heures de la société, je pourrais refaire le monde tous les jours, je pourrais défendre ces sujets jusqu'à ma mort s'il le fallait!
J'aurais bien aimé faire de la sociologie. Etudier les humains, la socété, au travers de l'histoire, jusqu'à nos jours.
J'aurais bien aimé faire de la psychologie aussi.
J'aurais bien aimé faire de la biologie pour pouvoir servir la planète.
J'aimerais savoir tant de choses que j'en ai le vertige.
J'aimerais changer tant de choses que j'en ai le vertige.
J'ai tellement de possibilités que j'en ai le vertige.
Par Just .M.
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Mercredi 13 août 2008

   Si c'est-y pas mignon cette petite phrase là?!
Moi je vais dire un truc; mes titres je les adore! Je les aime mes titres! Toujours la chanson que j'écoute quand j'écris, puisque c'est d'elle que vient mon inspiration... Je les aime mes titres...
Elle est belle celle-là; c'est Coldplay... J'aime bien Coldplay... J'aime bien.
   Bon j'en étais où? Je n'étais pas venue pour parler de mes titres, certes sujet très intéressant.
Je ne sais pas pourquoi je suis énervée en ce moment. Oui voilà je vais pousser mon coup de gueule.
Au hasard, pourquoi faut-il que ma mère pense toujours bien faire en racontant tout et n'importe quoi à n'importe qui, ce qui finit par me mettre dans des situations inextricables et NON VOULUES.
Par exemple, pourquoi, quand la voisine lui a dit qu'elle allait courir de temps en temps est-ce qu'elle est allé lui raconter que je vais faire mon footing aussi? Et proposer qu'on n'y aille ensemble, à moins que ça ne soit la voisine qui ait eu l'idée, ce qui revient absolument au même; parce que je n'ai aucune envie, mais alors aucune, de courir avec qui que ce soit!
Premièrement je ne parle pas quand je courre; jamais; ça dérègle mon souffle.
Deuxièment je sue quand je courre! Je revient trempée comme au sortir de la douche, et je n'aime pas trop qu'on me voie dans ce genre de situation, bien que ça ne soit pas le plus grave.
Le plus grave, c'est que si je vais courir c'est pour être tranquille, toute seule, au calme, juste le bruit régulier de mes baskets sur le bitume, pouvoir regarder la nature à mon aise; m'isoler, me ressourcer, décompresser... Bref ce n'est sûrement pas pour me retrouver avec quelqu'un d'autre suant et trotinant à mes côtés.
Et puis c'est bien connu tout de même, on n'a pas tous le même rythme de course, comme on n'a pas tous le même rythme de marche. Donc où est l'intérête de courir à deux si c'est pour se retrouver cinquante mètres devant ou derrière? Idiot, complètement idiot. Et puis on a le droit d'aller courir avec qui on veut, et si possible avec des personnes qu'on apprécie!! Pas que je n'aime pas la voisine, elle est très gentile. Mais à choisir je préférerais Bruno (je dis ça car on a failli aller faire un footing ensemble quand j'étais chez lui; je peux vous assurer que pour le coup j'aurais eu le même rythme que lui, que j'aurais tenu la vitesse et la distance, et que j'aurais été contente d'être avec quelqu'un pour courir pour une fois!) ou Charlène, Aurianne ou qui sais-je encore?!
   Voilà premier coup de gueule : ma mère et ses bonnes idées.

Par Just .M.
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Lundi 11 août 2008
    On fait ce qu'on peut après tout... Tellement qu'il y a de souvenirs, tellement qu'il y a de choses qui nous rappellent ces souvenirs, on ne peut pas faire ce qu'on ne peut pas faire (comme l'a si judicieusement dit ce matin ma collègue d'empaquetage). En effet on ne peut pas faire ce qu'on ne peut pas faire.
Et moi je n'aime pas ne pas pouvoir faire des choses alors je fais tout, je fonce, droit dans les murs, droit dans les pièges, droit devant moi, droit dans les gens, droit dans la vie... et je ne compte pas m'arrêter.
Prochaines ambitions :

Apprendre les noms des nuages, situer les départements français, situer les villes (françaises).
Acheter un bouqin sur la géologie, acheter un bouquin sur la naviguation, acheter un bouquin sur l'art (voire plusieurs).

Faire partie d'une association, je ne sais pas laquelle...
Partir... je ne sais pas où.

     Je fonce dans les ronds points et j'ai failli shooter une moto et une voiture. Je conduis n'importe comment en ce moment, c'est la cata... puis j'aime pas conduire. Si on pouvait tout le temps rouler en vélo ou marcher même...
J'aimerais bien conduire si seulement j'étais toute seule sur la route. Puis je ne me repère pas dans l'espace. Ca va trop vite une voiture on n'a pas le temps de voir ce qu'il y a autour, pas le temps de voir les panneaux, pas le temps de voir les gens qui vont traverser, rien le temps de voir du tout... Pourtant j'aime bien la vitesse et j'aime bien être entrain de rouler. Sauf qu'il y a d'autres voitures, d'autres chauffards, des rues à prendre, des feux à respecter et toute la pollution de la ville.
J'aime plus conduire en ce moment... J'ai envie de voguer en ce moment.
     Il pleut, un temps horrible, je voudrais bien un peu de soleil aujourd'hui, je voudrais bien un peu de lumière et de chaleur. Les contraintes pleuvent encore, à nouveau, il faut, il faut, il faut, tu devrais, tu dois, tu aurais dû, est-ce que tu as...?, est-ce que tu as pensé à...?
C'est à me rendre dingue tout ça.

     Debout toute la matinée ou presque... Je regretterais presque mes pallettes à départements...
Levée à 4 heures comme de bien entendu et le premier être vivant que j'ai croisé était un mille pattes. Il galérait dans le lavabo, il essayait vainement de monter la pente lise et glissante et blanche de ce ce foutu lavabo et il m'aurait presque fait pitié s'il ne m'avait pas fichu cette trouille pareille à 4 heure du matin après une courte nuit (pas réussi à m'endormir puis sommeil en pointillé, exactement comme je déteste), si ce n'était pas justement 4 heures du matin, ce qui signifie que je ne suis pas fraîche-fraîche, que je suis encore dans ma phase de chauffe, que je vais bosser dans une heure, et qu'il faut que je me dépêche de prendre une douche et de courir dans la rue à 4 heures et demi du matin parce que je ne me suis pas assez dépêchée sous la douche ou avec mes lentilles (excuse moi cher mille pattes mais à 4 heures du matin c'est excusable si j'en met une sur les deux à l'envers!).
Bref j'ai assez d'excuses pour excuser mon geste de barbarie ignoble, écrabouiller sans scrupule le-dit mille patte en plein dans l'ascension du lavabo, transformé pour l'occasion en Mont Everest enneigé, de lui faire perdre quelques centaines de pattes sur les milles, ce qui a pour effet de l'énerver (ou de l'effrayer ou même les deux d'ailleurs) encore plus qu'il n'était avant (va escalader l'Everest avec la moitié de tes pattes...) le malheureux trotinnait de ci et de là tel le mille pattes ou devrais-je dire le 500 pattes. Sa danse -macabre- était certes très.... intéressante (je n'irai pas jusqu'à dire plaisante, je suis quand même censée haïr les insectes) mais j'avais ma douche à prendre, alors les exitations d'un 500 pattes / 1000 dans mon lavabo à 4 heures 07 du matin ne m'ont intéressées qu'un temps... et j'ai joué à être Dieu une seconde, j'ai laché les grandes eaux sur l'Everest d'occasion, comme le jour de l'arche de Noé, sauf qu'il n'y avait pas Noé et que le seul animal représenté dans l'arche (qui n'était pas une arche mais un lavabo) était un mille pattes de 500 pattes et célibataire qui plus est (à notre époque tout le monde divorce que voulez-vous) (ceci dit je ne sais pas si j'aurais vraimentr apprécié qu'il amène sa femme et ses enfants celui-là...), ce qui a eu pour effet de me virer les 500 pattes détachées de la bête, de faire tournoyer les 500 autres pattes rattachées au corps (avec le corps, ça va sans dire) MAIS j'ignorais alors que mon pote était coriace...... IL A REFAIT SURFACE!!!!!!!!!!! Il est ressorti du siphon, quelques peu humide et fatigué MAIS vivant (prêt à me tuer je pense) mais je fus la plus rapide... un coup de tong et son heure était arriée, sa petite âme de mille pattes a pu rejoindre toutes les autres âmes de mille pattes dans le paradis des mille pattes, sauf que pour lui ça va être galère, tout le monde va se moquer de lui, à cause de ses 500 pattes manquantes.

     Voilà ma folle aventure de ce matin... La suite de la matinée s'est faite sans trop de rebondissements... Douche, lavage de dents, habillage, pose de lentilles (sans en mettre une à l'envers SVP!) , préparation express de petit déjeuner express, puis maquillage express, parfumage et course dans les rues endormies de Rully pour retrouver ma collègue de chargement de la semaine dernière qui a la genillesse de m'emmener (ce qui évite à mes parents de se lever à 4 heures du matin, de quitter le doux monde des rêves pour le dur monde de la réalité et de se trouver nez à nez avec un p***** de mille pattes. A moi ça m'évite simplement d'avoir à utiliser ma voix à 4 heures du matin et ça me déprime encore plus parce que je me dis que tout le monde y est encore, au pays des rêves, alors que JE BATAILLE avec un MILLE PATTE alpiniste et waterfproof.
Puis arrivée au boulot, découverte de mon nouveau job de la semaine, je quitte à regrets mes pallettes à départements mais je retrouve les différentiels en bout de chaîne, cette fois il faut que je les attache à un disjoncteur, que je visse les vis, que je teste les boutons test puis que je monte un cavalier et... un autre truc dont j'ai oublié le nom et enfin je met la petite machine dans un jolie boîte verte et blanche, sans oublier le cache vis et l'étiquette sur la boîte; les boîtes sont rangées dans des cartons et les cartons sont expédiés en Chine (où en ce moment et dans le cadre des J.O., Laure Manaudou fait peur à toute une nation parce qu'elle ne gagne PLUS... C'est honteux. Mais elle n'avait qu'à pas être si forte, elle n'aurait déçu personne au moins).
Le tout pendant huit heures de temps avec une première pose thé et pomme et une deuxième pose mini pain et eau fraiche avec en prime aujourd'hui un petit tour à l'air frais avec ma copine de boulot Priscilla (dommage qu'elle soit loin de moi et mon empaquetage, on pourrait discuter et je pourrais profiter de sa radio...).
     A côté de ce dur emploi du temps i lfaut que je trouve la motivation de faire mon carnet de voyage... Va faire un carnet de voyage sur Scneider Electric... Je me vois très bien à la rentrée, avec mon petit carnet blanc et vert (les couleurs des boîtes mais aussi de LA boîe en général), le logo devant et les remerciements à la fin, avec tous mes futurs petits camarades artistes qui seront partis qui en Espagne, qui au Canada, qui en Grèce, qui à la plage...
Cependant rien n'est perdu; je pars avec un désaventage mais je vais pouvoir activer mon imagination et mon sesn créatif en transformant le hall 2 de l'usine de Scneider Electric en... quelque chose de bien plus exotique et romantique... Jai quelques idées, mais mon blog étant un blog (...) (ça signifie que n'importe qui pourrait me piquer l'idée) (ceci dit je doute qu'il y ait d'autres personnes qui entrent en manaa à Besançon à la rentrée et qui travaillent actuellement chez SF Gardy... Mais sait-on jamais), je disais donc que mon blog étant un blog je ne divulguerai pas les dites idées sur ces pages...
Et puis je suis aussi partie à la montagne ET à la plage... Avantage à ne pas négliger. J'ai eu un mois de juiller assez complet. Et n'oublions pas l'été dernier avec le Mexique... Qui me dit que je ne peux pas l'utiliser malgré la date de péremption (il n'y a pas de date de péremption sur les voyages, les souvenirs sont à consommer à vie).

     Quant à l'autre, je l'ignore royalement... Ce qui n'est pas un exploit en soi étant donné sa situation géographique par rapport à la miene et la fréquence à laquelle il me donne des nouvelles (croyez-moi elle est lente, lente, lente...) et quand j'y pense l'intensité des nouvelles sus-mentionnées. En bref ça ne s'appelle même pas ignorer mais plutot ne pas donner plus de nouvelles qu'on en reçoit et subir avec courage et brio le silence de plomb (et la froideur) qui règne au sein de ce.... bien étrange.... couple qui n'en est pas un et n'en a jamais vraiment été un (tout comme il ne le sera certainement jamais, puisque I'M BACK!!!!).
Par contre il y a quelque chose qui me chiffonne... C'est l'autre autre. Celui de Paris (avouez que la situation est cocace, un coup à Paris, un coup à Montpellier, des coups en Russie et des coups au Mexique... je pourrais peut être envisager d'avoir des coups sur place maintenant). L'autre de Paris se déconecte lorsque je me connecte. Ironie du sort ou méchante manigance contre moi... Celui de Montpellier a dû avoir peur que je m'accroche et on dirait que celui de Paris croit que je vais lui sauer dessus dès que je me connecte... Faut peut être qu'ils dégonflent des chevilles les mecs là...! Ils se prennent pour des stars et me prennent pour une fan... Et puis quoi encore, bietnôt il vont m'envoyer des autographes sans que j'aie rien demandé...!!!
Bon j'ai eu quelques rechuttes à propos de l'autre mais c'est peut être parce qu'après tout on ne peut pas fire ce qu'on ne peut pas faire...

Par Just .M.
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  • : Un peu de tout, de rien... Ignorer ce qu'il y aura ici, ne rien savoir à l'avance. Laisser glisser les mots et leur donner une existence. Un voilier sur l'océan, un gros navire qui vogue, au milieu des vagues, de la tempête, qui tangue, tangue, mais ne coule jamais. Un voilier plein de vie, plein de couleurs et d'émotions. Parce que l'océan est tellement inattendu, comme la vie finalement...
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